

LâĆuvre de Virginie nous entraĂźne dans un bestiaire peuplĂ© de silhouettes animales, hybrides et spectrales, qui interrogent notre rapport au temps et au vivant. Quâelles soient nuisibles, nĂ©gligĂ©es, disparues ou imaginaires, les crĂ©atures que Virginie sculpte sont rĂ©habilitĂ©es au rang de divinitĂ©s, Ă©rigĂ©es en icĂŽnes dâune mythologie nouvelle.
FaçonnĂ©es en porcelaine froide, elles Ă©voquent les fouilles archĂ©ologiques dâun monde oubliĂ©, oĂč les squelettes deviennent armures, oracles ou tĂ©moins silencieux â vestiges dâun monde rĂ©volu ou dâun futur possible.
En questionnant les multiples facettes de notre lien à la nature, à la mémoire et au temps, Virginie redonne chair aux os, mémoire aux ruines et puissance aux invisibles.


